Seed Night: le 22 mai à l’EPFL-Lausanne

C’est au coeur du superbe Rolex Learning center que l’on pourra assister à la Seed Night 2013. 20 start-up seront présentes dans des domaines différents comme la santé avec Qloulab dont le concept vise à transformer un Smartphone conventionnel en un dispositif d’analyse médicale portable destiné aux patients, l’energie comme eSmart(système de gestion de l’énergie)déjà présentée dans ce blog, l’IT avec Sight.io qui propose une gestion des images automatisée et dont le service a été utiilisé pour un article de ce blog, l’éducation avec Wizzy plateforme d’étude pour rendre les programmes scolaires ludiques et multisupports, et bien d’autres encore.

La Seed Night est organisée par A3 Angel. Ce club met en relation les jeunes entrepreneurs de l’EPFL avec les Alumni de cette école Polytechnique dans le but d’aider et financer les start-up créées. Formé par des anciens de l’EPFL, A3 Angel est associé pour l’occasion avec la SECA,CTI-Invest, et le canton de Vaud.

Seed Night. Start-up suisses
Voila la liste des start-up inscrites à cet événement et qui pourront présenter leurs technologies et leurs projets dans le but d’obtenir les moyens (principalement financiers) de continuer leurs aventures, de développer leur business, et d’atteindre de nouveaux marchés.

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Venez rencontrer Biz Stone -Twitter- à ICTSpring Luxembourg

salon ICTSpringICTSpring Luxembourg est un évènement qui rassemble sur 2 jours (19 et 20 juin 2013), plus de 3500 personnes. Consacré à l’innovation technologique, niché au coeur de l’Europe, il attire les pointures comme Biz Stone (Twitter), Trip Hawkins (Electronic Arts), Laura Yecies (SugarSync), Peter Sondergaard (Gartner), and Brian Stevens (Red Hat), qui seront présents, en attendant les derniers inscrits du même calibre.
C’est une place rêvée pour dévoiler sa start-up, lui donner de la visibilité, et saisir des opportunités de contacts incroyables. Ce salon ICTSpring Luxembourg est une vraie porte d’entrée dans le monde international.
N’hésitez pas à y inscrire votre start-up. Il vous reste un mois, c’est parfait pour vous organiser et c’est gratuit, ce qui est encore mieux. Toutes les informations sur  ICTSpring LuxembourgInscrivez votre start-up  ici.

Swisscom rachète la Business App Tweasy

Tweasy est une application qui permet à toute les petites et moyennes structures de lancer rapidement des campagnes de marketing en ligne. Swisscom s’est porté acquéreur de cette Business App qu’il hébergeait déjà dans son portail destiné au PME.
SwisscomAprès Netbreeze vendu à Microsoft, voici donc Tweasy vendu pour un montant non divulgué à une autre grosse entreprise.
Roger Wüthrich-Hasenböhler, responsable de la division PME: «Consacrée au marketing en ligne, Tweasy répond aux besoins des PME sur un canal de communication en pleine expansion. Nous souhaitons tirer parti de ce potentiel.» Tweasy est une Business App de marketing en ligne. Cette application basée sur le web permet aux PME de créer en quelques étapes simples des campagnes par e-mail et pour les smartphones, des microsites, des pages Facebook et des bons d’achat électroniques. Elles peuvent également envoyer des notifications push sur les smartphones de leurs clients.
L’application Tweasy a été conçue par la société suisse Tweasy SA. Créée en 2010 à Neuchatel, l’entreprise a été récompensée en 2011 par le label CTI Start-up de la Commission pour la technologie et l’innovation (CTI) pour son business model innovant. Elle a été présentée dans Swisslicon-Valley en aout 2012.
José de Bastos, co-fondateur et CEO de Tweasy SA: «Entre les mains de Swisscom, les perspectives d’évolution et de commercialisation de Tweasy sont excellentes. Nous sommes très heureux d’avoir pu franchir cette étape décisive et céder notre application à Swisscom.»
Même si les technologies deviennent moins onéreuses, on sait que pour ces solutions, il faut une volonté d’investissement constante. Swisscom aura les moyens de l’assumer et le potentiel client pour amortir ces investissements. En France Kiwup a lancé une plate forme semblable, et travaille à se faire financer pour assurer de nouveaux services.

Tweasy se trouve donc logée au sein de Business World PME, plateforme en ligne Swisscom dédiée aux PME suisses. Le portail propose des actualités et des articles spécialisés ainsi que de nombreuses applications web. Pour la sélection des Business APS, Swisscom applique des critères très stricts en matière de protection des données, de service client et de traitement

Start-up Week end Fribourg révèle ses vainqueurs

Le Startup Weekend Fribourg a eu lieu du 3 au 5 mai 2013 au Vivier en partenariat avec la fondation Gebert Rüf et le soutien de Venturi. C’était la première édition dans cette ville de la Suisse Romande. Une dizaine de spécialistes de l’entrepreneuriat ont accompagné les participants durant ces 54h. C’est devant 6 projets innovants que les experts ont du faire leur travail de sélection et désigné les 3 meilleurs: ClickDivorce, Paperless, Be Corpo.

start-up week end

startup weekend

Le premier prix a couronné ClickDivorce. Cette équipe s’est réunie autour de Geneviève Renaud pour mieux organiser la séparation des couples. Ce projet, au nom qui ne masque pas son objet, permet aux clients de préparer leur divorce par Internet. « Le divorce online est déjà répandu dans les pays anglo-saxons et deviendra à terme un standard », explique la jeune avocate de Genève. Ce service va plus loin que les sites déjà existants dans ce domaine en proposant une prise en charge complète du client avant, pendant et après le divorce. Le client bénéficie notamment d’un accompagnement personnalisé au moyen de coachs pour réussir au mieux son divorce. Allez un petit partenariat avec Meetic me semble possible. Comme cela le service est complet ;).
Ceci dit, il existe un site anglais de ce nom, click-divorce, et sa consultation fais un peu flipper ;)
Le 2ème prix a été remis à Paperless qui offre une organisation clé en main de tout l’univers administratif domestique de ses clients ainsi qu’une assistance automatisée et le suivi dans la gestion des tâches administratives. La 3ème place revient à Be Corpo, une plateforme listant les activités de team building et team events en Suisse dans un premier temps. Cette plateforme facilite le travail du département RH des PME et multinationales dans le choix de leurs activités pour leurs cadres et employés.

Start-up week end à Fribourg

Boston 2013 : prochain départ des Venture Leaders en juin

La cote Est est la prochaine destination pour les start-up suisses qui ont passé les différentes étapes et ont gagnés le statut de Venture Leaders 2013.
venture labCe qu’on apprécie quand on découvre toutes ces jeunes sociétés qui se sont lancées récemment, c’est que leurs dirigeants ne sont pas tous forcément de jeune geek. Oui toute les générations comprennent la technologie. C’est que tout ne s’arrête pas à un simple exercice brillant de la technologie.

Les idées présentées dans la liste finale des 20 vainqueurs vont permettre certes de développer des solutions marketing (Faveeo), des solutions pour les mobiles (Adello, ShoelaceWireless, Terria Mobile…),

Venture Leaders à Boston mais aussi de jouer avec des images ( Upicto, Sight.io), d’aider les agriculteurs (AgriCircle) de soigner (ReHaptix, Notching Down Cancer, SmartCardia), de développer sa fibre écologique (BlueTector), de manger (Flatev), et surtout d’aider comme le montre le beau projet de Swissleg, dont le CEO Paulo Goncalves a été élu, et ce n’est pas une surprise, Captain pour Boston 2013. J’aurais la joie et l’honneur de les accompagner.
La liste est consultable sur le site de VentureLab : les Venture Leaders

Il faut rajouter à la liste ci-dessous, les start-up iQA, et Notching Down Cancer, qui n’ont pas encore leur logo définitif. Les logos ont été "croppés" automatiquement avec la technologie de Sight.io.

T’es djeun, fais ta star-up !

Toujours plus. Alors que dans le canton de Vaud on s’organise pour faire découvrir l’esprit d’entreprise aux étudiants en leur proposant de gagner  un voyage dans la Silicon Valley, en France, on s’organise…. à prendre des mesures. A l’issue des Assises de l’entrepreneuriat, le président de la République a annoncé une série de mesures pour relancer la création d’entreprises en France. Parmi ces nouveautés on remarque  l’évolution des programmes scolaires qui de la 6e à la terminale proposeront une amélioration de l’orientation des élèves, des stages, des interventions de chefs d’entreprises à l’école et une initiation à la création d’entreprise, donc avant le Bac. Imaginer créer une entreprise avant même savoir ce qu’on veut faire de sa vie n’est pas forcément le meilleur moyen de montrer le coté concret et ardu de monter son projet de start-up.

Découvrir la Silicon-Valley

 

D’autres mesures plus censées et pragmatiques ont été décidées, dont la création d’un dispositif Entrepreneur Etudiant, la création d’un « visa entrepreneur » ou équivalent, pour attirer les jeunes talents étrangers en France, ou encore dans le domaine de la fiscalité. Ces mesures qui restent à mettre en place sont à découvrir sur le site des Assises de l’entrepreneuriat.
Lancées le 14 janvier dernier par Fleur Pellerin, les Assises de l’entrepreneuriat ont réuni 350 professionnels répartis en neuf groupes de travail afin de réfléchir à la création d’un environnement favorable aux entreprises.

En attendant en septembre des étudiants Suisses auront eux déjà découvert la Silicon-Valley. Et même s’il y a un risque de se voir ébloui par les sirènes de cette pétillante contrée et préférer prendre un job là-bas plutôt que d’en créer, l’idée est à tenter. 

Venture Ideas, la connaissance par l’exemple

Et voila deux petites sessions de Venture Ideas qui ont permis de réaliser cette brillante émulsion entre des personnes jeunes et moins
jeunes qui sont sur le chemin de l’entrepreneuriat, d’autres qui ont lancé leurs boites et qui dotés de ces quelques longueurs d’avances viennent exposer leurs idées, leurs problèmes, leurs difficultés,leurs références, puis d’autres encore qui sont là pour aider les start-up, coach, financier, mentor, association….
venturelabCes dernières Venture Ideas Genève ont eu lieu dans les écoles Hepia, puis Heg, (et oui, tout le monde n’est pas logé dans des locaux somptueux comme ceux du Rolex Learning Center;) au cœur de ces innombrables ressources d’avenir que forment les classes d’ étudiants.
On a eu la chance de découvrir les aventures de Mobino, par Jean François Groff, (post publié ici) d’e-Smart par le duo Fabrizio Lo Conte et Laurent Fabre, de Faveeo par Alexis Dufresne et celle de Pomelo racontée par son créateur Jean Baptiste Keller. (post en cours). Beaucoup de fraicheur, de sympathie, d’aménité lors de ces exposés, effectués dans des conditions décontractées après un encas savoureux et toujours en quantité suffisante ;).

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Cette bonne ambiance ne fait pas oublier que les affaires sont dures, car issues d’un monde réel. Jaillissant d’un "powerpoint" ou d’un "Prezi", une idée, même si elle émane d’un endroit aussi prestigieux qu’une EPF(L+Z), même si elle a été financée par les premiers abondements des Ventures Kick doit être validée par le terrain dès ses premiers pas. Un conseil qui est revenu à plusieurs reprises porte sur le fait de parler et d’échanger au sujet de son projet avec son entourage, ses relations professionnelles, voire avec les premiers prospects afin de valider l’idée en elle même, ou son potentiel de mutation si elle s’avère trop chétive en terme de ROI.
Merci à tous ces intervenants qui ont pris de leurs temps pour nous parler de leurs entreprises avec beaucoup de simplicité et de justesse, de répondre aux questions d’une audience aux profils très divers, et à l’équipe des Venture Kick (dont Jonas Wiesel) pour son sens de l’accueil. Beaucoup de bonne choses à savourer, même parmi les desserts exotiques du lunch dont certains avaient l’air de sortir également d’un labo de l’EPFL ;).
Je ne doute pas de la volonté de ces jeunes start-up suisses à étoffer leurs visions internationales, car j’ai retrouvé en fin de journée le CEO de Pomelo sur le quai d’une station de métro à Paris ou nous avons pu évoquer d’autres idées, et j’aurais le plaisir de croiser celui de Faveeo à Boston en Juin.

Mobino, système de paiement universel par mobile

Achetez et vendez simplement et en toute sécurité grâce à une application mobile. C’est le credo de Mobino dans le paiement par mobile. Puisque nous avons dans la main des smartphones dont la puissance de calcul est équivalente au système informatique de l’UBS en 1992, cela ne doit pas poser trop de problèmes.
Une fois encore le phénomène de rupture prend forme. Dans le domaine des transactions financières, la technologie a évolué et  ses coûts ont diminué. Alors de petites sociétés intelligentes, agiles et performantes, s’insèrent sur ce marché. Mobino est un des opérateurs sur ce secteur ouvert et ses 7 collaborateurs basés à Genève et à Zürich pour la partie technique, s’implante sur le marché avec de sérieux atouts:

  • Un boss qui sait bondir sur les nouvelles tendances lorsque la technologie offre une simplification des process créatrice de valeur
  • Un marché ou dissoudre des niveaux d’intermédiaires permet de faire baisser les coûts
  • Une volonté de proposer un système transactionnel inventé pour un monde connecté, et non pas simplement une adaptation des technologies existantes.
  • Un travail en profondeur en UX Design qui a permis de concevoir une application facile à utiliser.

Mobino, paiement par mobile

Mobino a compris que l’argent est en fait largement dématérialisé. Regardez ce que font les traders avec les capitaux des entreprises. Du trading haute fréquence avec des transactions en millisecondes. Mobino propose un système simple et sécurisé qui permet la transaction entre particulier, ou entre particulier et commerçant là aussi en quelques secondes.
Le principe est le suivant. Vous téléchargez une application mobile dans laquelle  vous vous enregistrez ( nom , prénom, N° de téléphone, et un code fournit) et …. c’est tout. Vous pouvez  recevoir de l’argent et le dépenser. Mobino tiens un registre précis des n° de téléphone et de sommes attachées pour gérer les transactions. Il suffit ensuite (c’est plus compliqué que cela, mais cette expression est là pour montrer que si la sécurité est présente, ce n’est pas une usine à gaz) des gérer des + et des – entre personnes et commerçants qui sont Mobino Friendly.

mobino, paiement par mobile
Mobino n’est pas une banque. C’est un prestataire de solution de paiement qui est agréé par les banques centrales des pays ou il opère (la Suisse pour le moment ;). La start-up  a ouvert  un compte dans une banque (PostFinance en l’occurrence) ou sont versés les francs suisses (ou devises) déposés chez eux.
Tant que les valeurs circulent entre 2 mobiles le n° de téléphone suffit comme identifiant pour gérer les transactions. Vous échanger des écritures (ces informations pèsent environs 40 octets) entre mobile et l’argent circule de cette manière de poche électronique en poche électronique. Si vous voulez récupérer l’argent en espèces, pour palper ;), là il faut indiquer à Mobino les informations de votre Rib/Iban afin qu’ils puissent vous faire un virement sur votre compte.

Mobino, paiement par mobile
Ce système léger et malin permet de proposer des frais de transactions aux commerçants de 1 % au lieu des 3 % habituels.
L’application est simple a utiliser
Jean François Groff, le créateur de Mobino, a déjà bien roulé sa bosse dans le monde des nouvelles technologies. Il a travaillé avec Tim Berners Lee aux CERN lors du lancement du protocole HTML et opéré dans le web avant d’investiger les innovations du monde mobile.

Mobino, paiement par mobile

Il connait l’importance de la simplicité dans une démarche utilisateur face à un écran, qu’il soit tactile ou non. Mobino a mis le  focus  sur l’usabilité et la facilité de passer d’un écran à un autre de l’application sans surcharger ceux-ci d’informations confusantes. Du coup adopter Mobino est simple et facile. Le système gère de nombreuses langues et monnaies étrangères et s’adapte à tout les pays quel que soit la maturité de ceux-ci vis à vis de la monnaie dématérialisée. Monter un système comme celui là n’est pas un problème de coût mais de réglementation. Il faut se conforter aux règles des pays, ce que fait Mobino, en étant dans tous les cas agréé par les Banques Centrales. Leur cible potentielle est donc d’au moins 5 billions de personnes. Il faut maintenant que ce système s’étendent auprès des  réseaux de commerçants et d’enseignes pour créer suffisamment d’incitations. Ah  faire les soldes avec un Mobino en poche, redoutable ;).

Start-up suisses, on vous attend au Luxembourg!

Dès le moi de  juin 2013, vous pouvez gagner une forte notoriété lors du salon ICTSpring 2013 au Luxembourg. C’est une place forte des nouvelles innovations qui accueille 3500 professionnels sur 2 jours les 19 et 20 juin 2013. Twitter, Gartner, PayPal, les dirigeants de ces sociétés, et bien d’autres, seront présents dans un univers fortement international, en fonction du thème choisi, "Where Corporates Meet Startups".
salon ICTSpringICT Spring Europe est un événement réparti sur deux jours qui rassemble les toutes dernières technologies et solutions en matière d’ICT, entièrement dédié à l’innovation, dans un environnement interactif, convivial et enrichissant.
De plus, 120 startups seront sélectionnées pour participer gratuitement au salon et promouvoir leurs innovations : une opportunité unique offerte aux jeunes entreprises de par la visibilité qu’apporte la manifestation et la présence d’incubateurs et d’investisseurs venus du monde entier.Venez rencontrer ces professionnels ainsi que les investisseurs toujours présents dans ces manifestations, et donner un coût de booster et de nouvelles opportunités à votre business model.

Je regrette de ne pouvoir y aller, mais si tout se passe bien. Je serais à Boston à la même période. Pourquoi Boston ? Mon petit doigt me dit qu’il s’agit encore d’une histoire de Start-up Suisses.

Alors inscrivez vous au STARTUPS CONTEST, c’est gratuit pour les start-up. N’oubliez pas que Luxembourg n’est qu’à 450 km de Berne, 440 km de Zurich, 515 Km de Lausanne. Je vous tiendrais au courant du programme et des personnalités présentes.

Le Web Londres 2013, c’est Now ! pour les start-up

Le Web Londres Startup Compétition est une extraordinaire occasion d’acquérir de la visibilité. Il y  avait plus de 500 start-up inscrites dans la session de  décembre 2012 à Paris, et 2 start-up suisses ( My Sollars et Kwiqkly) avaient trouvé le chemin du succès pour être présent lors de cet événement.
le webPour Le Web Londres les inscriptions sont gratuites, mais il faut s’inscrire avant de 15 avril. Toutes les idées les plus innovatrices  et enthousiasmantes sont attendues mais plus elles seront proches du thème de Londres 2013 "New Sharing Economy" plus cela leur donnera un avantage. Bien sûr il y a quelques conditions pour être dans la cible. Elles sont décrites sur le site Le Web Londres Startup Compétition. 

Chaque demi-finaliste reçoit 2 billets pour LeWeb et une présence dans l ‘espace Start-up pour pouvoir faire  la démonstration de leurs produits ou services.

Allez à Londres ! L’année dernière il y avait du sport et des médailles ( c’était les jeux olympiques), cette année allez y pour monter sur le podium de l’innovation et être le Teddy Riner de l’IT.

La Suisse élabore un cocktail inédit pour réussir le lancement de ses start-up

Ce petit pays toujours si bien placé dans les palmarès de l’innovation a de quoi rendre jaloux des pays ou des contrées bien plus renommées et ensoleillées (quoique le Léman au printemps cela vaut toute les Riviera) . En effet pour lancer sa start-up il faut plusieurs choses, une idée, de l’argent, de la volonté, des hommes. En Suisse ont peut y trouver assez facilement tous ces ingrédients pour réussir le cocktail si spécifique d’un lancement de start-up réussi.
start-up suisseMais il y a au moins 3 composants que ce pays possède et pour lesquels les autres se pâment de jalousie.
L’accélérateur de particules. Mais me direz vous, s’agit-il de cette machine enfouie dans le sous-sol aux portes de Genève. Est-on obligé de créer sa start-up au fond d’un tunnel ?. Pourquoi pas ! L idée du garage a déjà été prise et elle devient franchement banale. Non,rassurez vous en Suisse on a un accélérateur de particules à l’air libre. Il respire même. c’est le "Pascal Meyer" (qoqa.ch). Vous avez besoin d’une bonne dose de punch (l’énergie pas la boisson;) d’optimisme et des barres vitaminées "Au taquet", le "Pascal Meyer" est là pour vous booster et vous donner la banane ! Regardez la vidéo, vous allez vous surprendre à courir dans la rue, allez déposer les statuts de votre start-up alors que votre tasse de café "What else" fortissio lungo fume encore sur votre table.

Une fois dopé à l’enthousiasme devant lequel rien de résiste, il vous faut quand même assurer vos connaissances. Vous allez rencontrer du monde, affronter une concurrence, et vous voulez trouver la techno qui va révolutionner la planète IT. Alors comment parfaire ce master qui vous va si bien. La Suisse vous offre le MOOC (Massive Online Open Course). Tel un bon génie, ce MOOC vous accueille (en français aussi s’il vous plais maintenant) pour vous révéler en ligne les cours de cette fameuse école qu’est EPFL et cela gratuitement pour certains.

ecole polytechnique federale de lausanne

ecole polytechnique de lausanne

Ainsi plus d’excuses. Le must des écoles d’ingénieur s’ouvre à vous, même si vous avez séché les cours d’anglais durant votre prime jeunesse. Par contre il faut comprendre les équations mathématiques, car quand cela cela parle d’algorythme, cela monte rapidement dans les tours de la compétence quantique et donne une pression forte d’au moins 3G ( pas la norme de téléphonie, celle que vous encaissez quand vous prenez un virage à 300 km heure. En circuit bien sûr, pas sur une route sinueuse du Canton de Vaud, car dans ce cas, si vous ratez le virage vous vous retrouvez à Lyon direct;)
Voila par exemple le cours de Mr Picasso, qui est un peu un artiste de l’équation mathématique, ce qui n’est pas mon cas ;)

Avec cet enthousiasme et vos connaissances, vous êtes presque prêt à affronter le monde du business. Il vous reste quand même à croiser un coach, mentor, professionnel, qui peut vous apporter un concentré d’expérience, vous donner un regard extérieur et vous aidez à faire vos choix. Dans ce domaine la Suisse a plus de coachs que de pic montagneux (là, oui) ou que de comptes français cachés dans une banque helvétique. (là, pas sur ;).
Sébastien Flury sur son blog Startupolic vous présente une vision de la cartographie de ces programmes qui sont là pour vous aider et vous permettre de confronter vos idées avec celles de professionnels. C’est d’autant plus important que cela soit un Suisse du cru qui vous en parle que l’organisation a changé récemment passant d’une structure nationale à une disposition régionale.

Voila ce cocktail de forces vives, les surfeurs de Californie debout sur leurs longboard vont nous l’envier.

Fundrising, it’s on April on Swissnex SF Channel

Comme dans les séries télévisées préférées on attend toujours le prochain épisode avec impatience. Et bien dans la série "Swissnex in San Francisco", (et non pas la série The Street of San Francisco 1972-1977) le prochain épisode consacré au Fundraising est programmé le 24 avril.
swissnex san Francisco - US market entryContrairement à Lost ( autre série qui vous laissait vous débrouiller tout seul sur une île au magnétisme surprenant) Swissnex in San Francisco est là pour vous guider à la découverte de ce pays spécialiste de la culture intensive de la start-up. En guest- star dans cet épisode vous découvrirez Toni Schneider, CEO of Automattic (qui a conçu la fameuse plateforme de blog WordPress sans qui Swisslicon-valley n’existerait pas ;)
Inscrivez vous pour ne pas manquez le prochain épisode qui ne manquera de fonds (à lever) sur Swissnex San Francisco

Viewster Média diffuse ses films dans le monde entier

Bilan, nous indique que Viewster Media vient d’entrer dans le top 50 des sites vidéo les plus utilisés aux Etats-Unis et dans le top 20 au Royaume-Uni selon ComScore. L’entreprise indique une audience de 29 millions de visiteurs uniques en février dans les 120 pays où elle diffuse. Elle atteint les 250 millions de vidéos vues par mois. Ce n’est peut-être pas encore les performances de YouTube mais la start-up de Zurich prend sa place sur le marché doucement mais surement.

Viewster, VoD et film gratuitDotée d’un catalogue d’environ 5000 films, elle ne propose pas les derniers succès à la mode, pas de catégories XXX  (ou alors je ne l’ai pas trouvée) dont on sait que c’est une catégorie propice à faire se dresser l’audience.
Viewster diffuse des films de cinéma en version intégrale sur une multiplicité de plateformes, de la TV connectée aux tablettes en passant par les PC.  Lorsque vous avez fait votre choix entre les différentes catégories de films, vous pouvez soit acheter un droit de location pour 48h qui tourne autour de 2.49€ suivant le film, soit choisir de le visionner gratuitement (mais il sera alors coupé par de la pub). C’est un modèle qui ne n’oblige pas à souscrire un abonnement.

Viewster - VoD et film gratuit

Ensuite si vous souhaitez voir bondir Catwomen dans votre salon, dégustez l’invraisemblable scénario de la Kebab Connection (comment dit on navet en Allemand ?) ou d’étonnantes séances de yoga pour la famille et les seniors, découvrir des tas d’acteurs que vous ne connaissez pas et que vous n’aurez pas plus envie de connaitre après le film, partez à la découverte de Viewster. Un esprit curieux y trouvera son compte, tout comme les nostalgiques de Bruce Lee, ceux qui veulent être surpris par la prolifération de ces films sortis de nulle part, ainsi que les amateurs de la belle série française Braquo (mais elle est uniquement en format payant).
Les films sont visibles immédiatement, sans téléchargement. l’ergonomie du site est simple et permet de naviguer aisément dans les différentes catégories. Le portefeuille proposé est amené à grandir ce qui ne peut qu’accroître l’intérêt de Viewster Média parmi les différentes alternatives de VOD qui nous sollicitent régulièrement. L’entreprise lancée en  2007 possède des bureau à Berlin, Londres, San José, Timisoara et Zurich. Elle propose aussi une prestation de diffusion professionnelle pour les entreprises qui veulent développer leur communication par la vidéo.

Le New York Times héberge des start-up

Voila une info qui ne concerne pas les start-up suisse, mais qui m’a semblé intéressante dans l’esprit. Le New York Times a lancé le programme « TimeSpace », qui vise à accueillir au sein de leurs équipes des startups qui opérent dans les domaines du journalisme et des médias.

Programme d'incubation NYTLe bénéfice attendu tourne autour de cette crossfertilisation entre le monstre de la presse qu’est le New York Times et ses 108 prix Pulitzer et ses jeunes start-up biberonnées au pixel. Comment une salle de rédaction qui a déjà fait l’effort de changer, peut se nourrir de ces Digital Native qui ont un regard neuf sur la manière de traiter une info, de la distribuer en fonction du média et de la géolocalisation et bien sûr de la monétiser?
De l’autre coté ces jeunes pousses vont se retrouver au coeur d’un des journaux les plus célèbres, y rencontrer ceux qui font l’actu au quotidien tant au niveaux de la salle de rédaction que des techniciens qui diffusent l’information, en prenant place dans les mêmes bureaux, pendant les 4 mois que dure le programme.
Le but du média n’est pas de prendre une part de capital, mais elle ne se l’interdit pas. C’est plus la confrontation et le travail conjoint qui motive ce Time Space Program.
Le domaine des média a été beaucoup secoué ces dernières années avec la bascule vers le monde numérique, la création de modèle uniquement pour l’iPad (arrété depuis), la stratégie du "mur payant" qui se développe brique par brique mais n’arrive pas encore à remplacer les revenus de la publicité traditionnelle. Des initiatives similaires à ce programme d’incubation ont été lancées en Angleterre et en Irlande, mais ont apparemment un peu de mal à franchir le "channel".
Pourtant, rien que l’idée de voir au sein d’une entreprise quelle quel soit, une ou plusieurs start-up polleniser les ressources et opportunités des nouvelles technologies semble passionnante même si cela soulève des problèmes de management non négligeables.
La première session d’inscription du Time Space Program a été clôturée le 19 février. 3 entreprises ont été sélectionnées. Delve, Mahaya, Opbandit.
On imagine bien qu’entre Genève et Zurich, avec la maîtrise des algorithmes et de la sémantique (voir le récent exemple de Netbreeze racheté par Microsoft), le gestion de contenu devrait être un champ de recherche prolifique.

 

Entrepreneur of the Year - Ernst and Year

Concours Ernst and Young de l’Entrepreneur of the Year

Il n’estplus temps de déposer vos candidatures pour faire connaitre votre start-up ou entreprises suisses. Le concours est clos.
Le CEO Bruno Chiomento, et le partner Heinrich Christen nous en expliquent le but : "Le but du concours Entrepreneur Of The Year est Entrepreneur of the Year - Ernst and Yearpour nous, certes, de récompenser l’impressionnant travail accompli par les entrepreneurs de notre pays, mais surtout de le faire connaître à un large public. Nous y parviendrons avec votre aide. Venez tenter votre chance comme des centaines d’entrepreneurs l’ont déjà fait au cours des 15 dernières années. Nous pouvons déjà vous l’assurer : vous ne le regretterez pas !"
Six bonnes raisons de participer :
• Reconnaissance publique de vos mérites personnels en tant qu’entrepreneur
• Processus de vote transparent, jury hautement qualifié et indépendant
• Evaluation constructive de vos compétences et analyse de la stratégie
• Rencontres personnelles avec vos pairs
• Réseau international d’entrepreneurs
• Récompenses attrayantes

Les soumissions des candidatures sont ouvertes jusqu’au 30 avril 2013 au plus tard. Allez Y !!

Best of Swiss Web: les lauréats 2013

La nouvelle édition 2013 des Best of Swiss Web vient de sacrer ses lauréats. Déjà quand on arrive sur le site de Best of Swiss Web,  une nouvelle version du site  nous accueille  dotée d’une belle ergonomie, qui donne accès directement aux résultats du concours sans blabla (pour lire les news, c’est déjà un peu plus compliqué à trouver ;).
Best of Swiss web 2013Parmi les 10 catégories ouvertes aux candidats, le gagnant de la catégorie Usability est SRF.ch, qui remporte aussi le Master sorte de Grand Prix du concours pour leur nouveau site portail d’un grande efficacité et intérêt, qui dévoile toute l’offre de radio et de télévision présentée de façon attractive sur un mode multimédial. Parfait, à part le fait qu’il n’est… qu’en swissdeutch ;), et que je ne puisse comprendre tout ce que ces belles images et vidéos incitent à découvrir.

Parmi les autres intéressants projets à découvrir, il y a :

  •  le lauréat de la catégorie Online marketing, plateforme de discussion pour ABB, faite par Namics AG, sorte de Scoop it haut de gamme,
  •  le lauréat de la catégorie Innovation avec le site pour le développement de l’énergie solaire Solarmacher, commandité par Greenpeace, et réalisé par Raptus AG qui sous la forme d’un engagement citoyen incite les internautes à promouvoir et détecter les emplacements ou implanter des panneaux solaires. (Je rappelle à cette occasion que Flexcell à Yverdon fait des panneaux souples qui peuvent s’adapter partout)
  • La lauréat de la catégorie Création, ou Jung von Matt / Limmat sublime pour la Rhätische Bahn AG, la montagne suisse (qui n’en a pas franchement besoin car elle est déjà très belle, mais cela montre que les nouvelles technologies la rende plus accessible), pour la découvrir différemment au cours d’une superbe ballade aux coeur des Alpes Suisses.

Découvrez la totalité du palmarès sur le site de Best of Swiss Web.
Le prix d’honneur revient cette année à la fondation SWITCH. SWITCH est depuis sa fondation le 22 octobre 1987 un pionnier suisse d’Internet et depuis plus de 25 ans un centre de compétence fiable tant pour les hautes écoles de Suisse que pour toute l’industrie Internet suisse.Le plus ancien Web Award d’Europe est ainsi remis pour la première fois à une organisation et non à un individu

Paris pense Start-Up, la Suisse aussi mais doucement.

Créer des entreprises dans le secteur des nouvelles technlogies et quelque chose qui commence à démanger les responsables français et parisien. Ainsi Fleur Pellerin (Ministre déléguée auprès du ministre du Redressement productif, chargée des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Innovation et de l’Economie numérique, ouf ;) a laissé entendre il y a peu que la Halle Freyssinet (Paris 13e) serait le lieu d’implantation du quartier numérique de Paris et accueillerais jusqu’à 1 000 start-up.

Bertrand Delanoë qui est un maire adepte du mariage pour tous, lui, a souhaité marier sa ville avec celle de San Francisco. C’est une convention de coopération axée sur l’économie numérique et les villes intelligentes (smart cities) qui doivent faire en sorte que ces 2 villes vont devenir "digital sister cities". Elles vont par exemple coopérer sur la création de solutions comme la gestion du trafic, l’énergie, la mobilité…L’INRIA ( Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique, Paris) et le CITRIS (Center for Information Technology Research in the Interest of Society, UC Berkeley) ont lancé un programme commun. (La suite de l’article sur Frenchweb).

Bon la Suisse, on ne se laisse pas faire ;) … même si l’environnement que décrit Le Temps.ch dans un de ses derniers articles semble favorable. Sans avoir copié les réussites de la Silicon Valley, l’essor des startup est à noter dans ce petit pays, mais la concurrence bouge, comme on s’en aperçoit. La Suisse est en tête de l’innovation au niveau mondial, certes, mais il faut lire l’animation sur le site du Temps.ch pour découvrir les nombreux autres aspects, notamment qu’on crée moins d’entreprises en Suisse qu’aux USA, ça ce n’est pas une surprise, mais même qu’en France ??

Silicon Valley et la SuisseLa suite de l’intéressante animation qui compare principalement la Suisse et la Silicon Valley est à découvrir sur le site du Temps.ch (il faut seulement être inscrit) grâce à cette géniale solution qu’est Prezi;)

Silicon-Valley et la Suisse

On apprend aussi sur Avenir Suisse (auteur de cette comparaison) qu’un suisse sur 5 serait millionnaire. Ben alors on s’embourgeoise doucement en croquant son carré de chocolat ? ;). Allez les placards des EPF [Z+L] (et St Gall n’est plus très loin), sont plein de trésors que l’on veut voir sortir et financer ;)

Netbreeze se fait racheter par Microsoft

Souvent l’avenir d’une startup se dessine de cette manière. Se lancer, grandir et se faire avaler. NetBreeze est une émanation de l’EPFZ ( Ecole Polytechnique de Zurich) et ses compétences dans le monitoring des audiences dans les réseaux sociaux à fortement plu au géant de Redmond. Du coup Microsoft viens de racheter l’entreprise en ce début 2013.

Netbreeze et Microsoft
Cela va permettre à leur outil Microsoft Dynamics CRM, de s’enrichir notablement avec des capacités décuplées de surveillance et d’analyses des informations circulant sur le web. Quand on est patron d’une marque et que l’on vend un produit ou un service, on ne peut pas faire l’économie d’une telle veille en temps réel de sa propre e-réputation.
La particularité de NetBreeze se situe au niveau des technologies très pointues qu’elle a développée et qui forment une des spécificités de cette société. NetBreeze maîtrise ce qu’on appelle le NLP (Natural Language Processing), couplé au datamining et à l’analyse sémantique, ce qui lui permet d’offrir des solutions qui scannent 28 langues – dont le russe, l’arabe, le japonais, le chinois traditionnel et le mandarin, de manière native sans passer par une phase de traduction. Elle a un très large scope d’actions car elle inclut de nombreux canaux, incluant les réseaux sociaux comme Facebook, YouTube et Twitter, 6000 sites web et 18 million de blogs (je suis sur que Swisslicon-Valley est analysé ;).
Il est toujours agréable de voir les géants américains venir chercher quelques pépites en Suisse, pour renforcer les aspects concurrentiels de leurs produits. Le montant de la transaction est… resté confidentiel ;)

Questli, questions pour des champions

Questli est cette start-up suisse, de Zurich, dotée d’une équipe technique en Russie et qui veut modifier la publicité sur le mobile, en favorisant la montée en gamme et la gamification des pubs. Malgré la similitude phonétique de ces derniers mots, cela n’a rien a voir.
Faire participer le consommateur a toujours été la quête du graal des marques, plutôt que de juste leur faire subir une pub quel que soit son format ou son média. Le mobile se révèle être pour cela un objet fantastique (mais Questli se joue aussi sur le web). Merci à Steve Jobs et à Apple d’avoir créer ce monde des applications.  La start-up suisse Questli, a pour objectif de transformer la publicité en jeu, mais plus précisément en jeux ludiques et malins via des questions qui sont posées par des intervenants (marques, amis ou d’autres personnes) et qui ont comme but d’augmenter le "temps relationnel" entre la marque et son consommateur.

Questli, le jeu dans la pub
Vous même, vous pouvez créer vos questions. C’est très simple. Je l’ai fait sur mon smartphone Android. On peut y ajouter des indices, une géolocalisation et on peut  même gagner des points si d’autres amateurs jouent et repondent aux questions que vous avez créées.
On trouve sur la plateforme des quizz proposés par la ville de Gstaadt, Get Your Guide (une autre startup suisse), Knorr, sachant que le but en cas de sans faute, est de gagner un prix sous forme de bon, de remise, etc.
Questli (dont l’application mobile a déjà été présentée dans ce blog) est allé en ce premier trimestre au Mobile World Congress de Barcelone, la mecque des applications mobiles pour faire connaître les derniers développements de sa plate-forme et trouver de nouveaux investisseurs.

Actidot, la boisson suisse qui vous donne la pêche !

Une petite baisse de régime, un repas trop arrosé qui vous rend vasouillard, un lendemain de fête ou vous avez la tête dans le c… ( coltar bien sûr, que croyez vous ;) .
La boisson qui remet en formeN’ayez crainte, la solution existe.
J’ai "8 mots pour vous dire que cette boisson c’est de la dynamite";). Actidot (1) est (2) une (3) boisson (4) naturelle (5) fabriquée (6) en (7) Suisse (8). Stop ! Déjà vous avez compris, un produit de qualité, qui fait un doux tic-tac dans votre organisme, ne peut qu’être bénéfique. Mais quand en plus on découvre que cette boisson naturelle est composée de gel d’aloe vera, sirop d’agave, vitamine C et d’hydrolats de plantes aromatiques (camomille, menthe, romarin) réputées pour leurs vertus, on n’a qu’une envie… cul sec !
Cela tombe bien, Actidot est un shot à boire à la suite d’une soirée «festive» – gros repas et/ou bonne descente d’alcool – pour éviter les réveils douloureux. Vous voulez profiter de cette boisson coup de fouet qui ne soit pas SM ? simple, elle se vend sur internet sur le site d’Actidot.

boisson naturelleActidot surfe sur cette tendance de la boisson "wellness", ou "bien être", qui prendra de plus en plus de place dans nos frigos, une fois que l’on aura bien pris conscience que boire une boisson sucrée à longueur de journée n’est pas très bon pour la santé. Une boisson naturelle suisse, quelque part cela rassure à une époque ou de nombreuses marques veulent nous faire prendre des vieux canassons roumains pour du boeuf charolais.
Comme la Suisse se préoccupe de la santé de ses concitoyens, il faut dire qu’avec tous ces cols à franchir, il faut garder son souffle, on compte d’autres marques qui se développent sur ce créneaux comme Spiralps, Bioneo et Biodrink

Actidot, la start-up de Sion qui a réussit le lancement de son produit participera à l’édition 2013 des «venture ideas» de Neuchâtel qui aura lieu le 28 mars prochain au sein de la Haute Ecole Arc. Maxime Flury et Renaud Jubin, les deux jeunes fondateurs de la compagnie de boisson suisse, parleront de leur récente expérience réussie de création d’entreprise. Cette rencontre sera également l’occasion pour les étudiants et tous ceux tentés par la création d’entreprise de profiter de conseils concrets dispensés par des professionnels de l’entrepreneuriat

Start-up Week End Lausanne 2013

On se souvient de la fameuse phrase de Steve Jobs à John Sculley lorsqu’il lui demanda de devenir pdg d’Apple "tu veut passer le reste de ta vie à vendre de l’eau sucrée ou tu veux changer le monde avec moi". Et bien un Start-up Week End c’est un peu ça. C’est "tu veux passer ton week end à boire de l’eau gazeuse ou tu veux changer le monde avec moi ".
Bon, je n’ai rien contre l’eau gazeuse surtout quand c’est de l’Henniez bien meilleure avec que San Pellegrino ;). Mais vivre l’aventure d’un Start-up Week End c’est autre chose. C’est de la volonté, de l’envie, de l’audace, du culot et bien sûr du travail en équipe.

start-up week end lausanne Si pour rejoindre Lausanne, il failait traverser des contrées froides et recouvertes de neige, il faisait bien chaud sous les toits en forme de vague du Rolex Learning Center, toujours aussi beau et inspirant.
140 inscrits, le top de ces derniers mois. 140 volontaires pour lancer un projet en 54h. Ce qui nécessite des principes marketing, un esprit de synthèse pour présenter le fruit de leur travail en 4 minutes, une abnégation pour consolider un travail d’équipe qui souvent, il faut le noter, ne se forment que lorsque la nuit du vendredi s’approche.

L’humain, la grande force d’un Start-Up Week End
C’est cela qui est extraordinaire et doit représenter une partie importante du travail fournis. Les équipes se constituent à l’entame du week end et présentent à la fin du même week end. Moi je serais recruteur, j’attribuerais des points en plus aux candidats qui ont participé à ce type d’évènement car cela démontre un esprit d’équipe, de synthèse, et une forte motivation.
Les équipes se forment aux grès des projets et des complémentarités, certaines pléthoriques, d’autres plus resserrées. Mais en dehors de cet aspect quantitatif, c’est l’osmose, l’entraide et le travail d’équipe qui gagne (bien révélé par le gagnant qui avait comme atout un produit malin, mais également une mise en scène astucieuse pour en faire la démonstration).

Certaines personnes n’en sont pas à leurs premiers essais et profitent de cette nouvelle expérience pour vivre une belle aventure avec une session placée cette année sur le plan de l’équilibre et de la cohésion. Lors de la dernière ligne droite, on voit de nombreux petits groupes essaimer dans la grande salle du Rolex Learning Center pour les ultimes répétitions avec leurs coachs.

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Le gang des post-it
ils se regroupent par couleur, s’assemblent comme une équipe, et ont un esprit incroyablement discipliné. Par ligne et par colonne les post-it sont les escadrons des idées naissantes, lancées pour conquérir les membres du jury d’abord, puis le marché ensuite pour les plus audacieux. Plus qu’une simple Post-it Battle, ils expriment sur un panneaux de bois, les prémices d’une stratégie gagnante, les rubriques d’un site web performant.

start-up week end- post-it

On est tous "au taquet"
Oui quand plus de 100 hommes et femmes se mobilisent pour un petit bout d’aventure qui peut devenir grande, alors le jury est "au taquet" pour suivre les présentations des 18 projets.
7 minutes de concentration par projet, 126 minutes d’analyses, et la vie qui va . Des explications claires, d’autres un peu fumeuses, des projections de CA à rendre la progression d’Apple ridicule, d’autres projets plus concrets, avec une analyse terrain déjà réalisée en l’espace d’un demi week end, des projets plutôt techniques d’autres reprenant le principe des réseaux sociaux, cela a donné un large spectre d’activité à un jury dont je faisais partie cette année avec une immense joie.
Ce jury attablé autour d’une table ronde digne d’un accord international, a assez vite défini les projets qui devaient monter sur le podium. Pour reprendre l’expression favorite de Pascal Meyer (boss de qoqa.ch) on était "au taquet", on a mis le paquet.
Plus de surprise quand aux lauréats (mes autres occupations m’ont retardé dans la publication de cet article) avec donc dans l’ordre; Cushear l’appareil auditif qui a eu l’oreille du jury, Pick.li qui à l’heure de l’apéro a su séduire par la conception de son projet de réservation de tables chez les restaurateurs, et TempMonitor qui lui était un projet qui prenait en charge l’arrière salle (une fois la réservation faite avec Pick.li;) car il proposait un système de capteur pour surveiller le bon fonctionnement des frigos et autres chambres froides.
Un petit mot sur un projet du nom de Communitri, qui proposait un service d’élimination des déchets chez les particuliers. On aurait pu leur accorder un prix spécial (mais ce point de vue n’engage que moi), car c’était le seul, ou un des seuls, qui avait inclut dans son projet un volet social qui permettait à des personnes en difficultés professionnelles de retrouver un emploi.
Finalement on s’attendait à être envahi par les applications mobiles, mais mêmes si elles furent nombreuses, elles n’ont pas tous bousculés.

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Start-up Week end de Lausanne à Tokyo
start-up week end lausanneDong Yol Lee était très assidu pendant ce week end. Pourtant il n’appartenait à aucune équipe en compétition. Il était là en observateur consciencieux car il devait prendre en charge les Start-up Week End de Tokyo. Il était venu voir comment se passe l’organisation Suisse (très bien, bien sur;) et voir comment perfectionner l’organisation de ces évènements qui se déroulent 4 fois par an dans la capitale du Japon. Coréen d’origine, il était assez confiant sur les modalités d’organisation même s’il me racontait que les japonais ont une certaine frousse de l’échec et ….de l’anglais.

Vincenzo Pallota a fait un compte rendu très complet sur les pitchs des différents concurrents, même s’il a omis les informations concernant Pick.li. Et puis c’est en anglais, ce qui peut faciliter la compréhension;)

Limmex récompensée pour sa montre d’appel d’urgence

Limmex est une société Suisse installée à Zurich qui a lancé il y a quelques années un produit innovant, la montre d’appel d’urgence, basée sur les compétences de la Suisse dans la technologie horlogère et la microtechnique. Cofondée et gérée par Pascal Koenig qui a fait ses études à l’Université de Saint-Gall et à la Columbia Business School de New York (confère le post sur le Start Summit qui indique Limmex montre d'appel d'urgenceque St Gall est bien une place à forte valeur ajoutée de création d’entreprise), l’entreprise vient, face à plus de 200 sociétés innovantes, de recevoir le premier prix du «M2M Challenge» au Mobile World Congress 2013 de Barcelone, premier prix d’un concours organisé par Ericsson.

Que fait cette montre ?
Grace à une simple pression sur le bouton poussoir, la montre Limmex compose les uns après les autres les numéros personnels pré-enregistrés de membres de la famille, d’amis ou d’une centrale d’appels d’urgence, jusqu’à ce qu’une communication soit établie. La montre possède un micro et des enceintes qui permet à la personne qui appelle de discuter avec son interlocuteur comme si elle utilisait son mobile.
Dans quelle situation d’urgence l’utiliser ?
Dans chaque situation ou une personne se sent dans une situation d’inquiétude forte ( la solitude en fait partie), ou a subit un accident qui a mis son intégrité physique en danger.

limmex, la montre d'appel d'urgence
Qui peut utiliser cette montre ?
On pense a tous ceux que l’on peut ou doit protéger ; les enfants, les grands parents, des personnes isolées ou souffrantes, mais également des professionnels dans certaines de leurs activités, voire des personnes qui se trouvent dans des circonstances périlleuses.
Comment cela fonctionne ?
Limmex a décidé de maîtriser presque toute la chaîne  Elle commercialise la montre en point de vente ou sur son e-shop, et vend les différents abonnement qui proposent des niveaux de prestations différents en fonction des besoins des clients (seule la centrale de réception d’appels est sous traitée). Elle est compatible avec la plupart des opérateurs de téléphone et comme le flux géré ne concerne que du son, sa batterie ne se vide pas en 24 h.

Cette montre est disponible  actuellement en Suisse et en Allemagne, d’autres pays sont à l’étude. A signaler que souvent ces appareils ont une fonction utile et un design déplorable. La montre Limmex (qui donne l’heure également bien sur ;) répond de manière positive aux critères d’esthétisme attendus, et se présente en modèle pour homme ou pour femme.

limmex, montre d'appel d'urgence

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Prodibi recrée le choc des photos

Un célèbre journal français a utilisé pendant des années un slogan qui a fait mouche. "le poids des mots, le choc des photos".
Avec le web, le choc des photos s’est exprimé différemment. C’est plutôt leur profusion et la mauvaise qualité de ces oeuvres pixelisées que l’on retient. En parallèle le nombre de pixel des smartphones n’a cessé d’augmenter pour faire qu’aujourd’hui 8 Mo soit une norme répandue, et je ne parle pas des appareils photos numériques qui eux multiplient ce nombre par plus de 2.

Prodibi, start-up Suisse de Genève recrée le choc des photos. Quand on voit une belle photo, on dit "ouaahhh !", et la technologie de Prodibi permet de prononcer ce terme suffisamment souvent pour en faire ….une phrase.
Cette jeune start-up membre du programme Bizspark One de Microsoft (seulement 40 startups dans le monde) comble une lacune dans ce domaine. A quoi cela sert de prendre des belles photos si une fois qu’elles sont sur le web, elles ne sont restituées que dans des basses définitions.

La technologie au service de l’art
Prodibi propose un service de cloud ou chaque auteur de belles photos peut héberger en haute définition ses photos. Ensuite l’algorythme de la start-up va travailler pour que chacune d’entre elles puissent être exploitées de manière optimale et cela quel que soit le device utilisé : smartphone, tablettes, ordi et sans doute demain la télé connectée. Ensuite effet panoramique et surtout zoom plongeant au coeur des photos permettent d’en profiter au maximum, d’y distinguer les détails, et d’avoir toujours à l’écran cet effet haute résolution.
La photo se "recalcule" en permanence afin de s’adapter à l’écran et l’action demandée (zoom par exemple). Cette technologie qui associe fortement le HTML 5 évite la rupture dans la chaîne de diffusion et Prodibi comble une faiblesse existante par cette visualisation haute résolution.

Prodibi, diffusion de photos high resolution

Du portfolio à la vente des produits
La technologie mise au point par Prodibi, fait que l’on a l’impression d’avoir en toutes circonstances une photo haute résolution sur son écran. C’est même frappant pour les images de visages ou on se surprend à passer le doigt sut le bas de son écran pour enlever le blush qui s’est échappé de la joue du mannequin sur laquelle on a trop zoomé ;) (en fait c’est de la poussière, mais l’effet est blushant, heu, bluffant je veux dire).
On imagine bien sur ce que peut en faire le monde de l’art et de la photographie (les exemples pris sont ceux du photographe Olivier Chapelle), celui du luxe ( l’exemple de la montre est du Studio Contraste), mais aussi l’e-commerce avec la cosmétique, la mode, et le tourisme notamment. Cette technologie est Responsive Design pour s’adapter aux smartphones et tablettes. Prodibi peut fournir le site, mais leur picture viewer  peut également s’ intégrer à un site web déjà existant.
La jeune boite a encore plein d’idées notamment sur la vidéo ( oups, la concurrence sera d’un autre calibre ;) et plein d’autres projets pour cette activité numérique. Pour prologer le choc des photos, le mieux est d’aller sur leur site Prodibi.com ou les exemples sont en live et pas simplement en screenshot comme dans ce post et de consulter les 2 exemples évoqués ( Olivier ChapelleStudio Contraste ) qui utilisent cette technologie. car on le sait bien, une belle photo vaut mieux qu’un long discours ;).

prodibi, diffusion de photos high resolution

Start-up fever in Switzerland

Si le froid et la neige ont recouvert et paralysé une petite partie de l’Europe, il y a encore une zone qui refuse de céder à l’immobilisme glacé et qui déclenche la bataille des idées pour contrer la morosité ambiante, c’est la Suisse.
start summitEn plein milieu des terres, on peut profiter le 22 et 23 mars 2013 du Start Summit à Saint Gall. Bien expliqué par Sébastien Flury sur son blog, cet évènement montre qu’il faut intégrer comme endroit qui bouge ce nouveau bassin de création du canton de … Saint Gall qui fait partie avec les EPF de Genève et de Zurich des sources bouillonnantes d’idées et ou se rendent les serial-entrepreneurs quand on voit la liste des intervenants de ce Start Summit.

Quand on se dirige vers le centre de la Suisse on découvre que celui-ci vibre aussi pour la création d’entreprises. Il ne faut pas oublier le prochain Start-Up Week End qui se déroule à Fribourg du 3 au 5 mai 2013 et est organisé par l’équipe qui officie parfaitement dans le canton de Vaud.